Du 31 janvier au 8 février se tenait la 42ème édition du Festival du court-métrage à Clermont-Ferrand.
Lors de nos dernières Rencontres, nous avions invité un de ses organisateurs pour une projection de films issus de leurs précédentes programmations.
C’est suite à cette séance, que nous avons décidé de nous rendre à ce festival, de portée internationale, où nombre de professionnels viennent faire leur « marché ».

Car, si nous avons la chance de régulièrement voir des courts-métrages en préambule aux séances proposées dans notre cinéma préféré, il est beaucoup plus rare de voir des projections entièrement consacrées à cette forme cinématographique.

Parce que le court c’est quoi ? Un film qui dure moins de 20 minutes, moins d’une heure, un extra-court, un film qui dure moins que 3 bobines de 35mm, un doc, une fiction, un animé, un film expérimental ?

Tout à la fois et tout aussi bon qu’un long ! Le court est sans doute au cinéma ce que la nouvelle est au roman : un concentré de narration rien que pour notre plaisir.

Et du plaisir nous en avons eu à revendre. Avec 500 courts-métrages proposés sur 9 jours, 13 lieux (y compris un centre nautique), une trentaine de thématiques, des expos, et des master-classes, il y en a eu pour tous les goûts.

Autant dire qu’il est impossible de tout voir. Nous avons donc picoré au gré de nos envies et des conseils que les spectateurs peuvent donner lors des échanges dans les files d’attente (car il y a beaucoup de monde : 170 000 spectateurs pour l’édition 2020).

Nous sommes revenues avec l’envie forte de vous faire découvrir quelques uns des très beaux courts vus durant le festival, et en attendant nous souhaitons bonne chance aux 24 en lice pour les Césars.

Catherine Vermorel et Claude Falconnet

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