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Les notes ci-dessous pourraient servir d’introduction à l’exposé qui ouvrira notre nouvelle saison d’Approches du Cinéma dont on trouvera le programme complet dans ce même bulletin.
Rappelons qu’Approches du Cinéma est ouvert à tous les adhérents de l’Autre Cinéma qui sont intéressés et qu’une inscription préalable est nécessaire.
Road Movies, comme le dirait Eugène Green, est un mot bien barbare pour désigner ces films dans lesquels la route joue un rôle essentiel. Mais que dire en français? Films de route? Films routiers? Non, ça ne va pas. Contentons-nous donc de Road Movies, le terme américain consacré pour désigner un genre qui, sans en avoir l’exclusivité, a connu son apogée aux Etats-Unis, cela tant en raison de la géographie de ce pays que de son histoire.
Le Road Movie implique le déplacement d’un véhicule. C’est le plus souvent une voiture, mais ça peut être un autobus, une moto ou tout autre engin à moteur. On a même le cas unique d’un périple de 500 kilomètres en tondeuse à gazon! ( David Lynch, the Straight Story ). Pas de piétons: ils préfèrent les sentiers; mais un certain nombre d’auto-stoppeurs.
Le Road Movie naît dans les années 1930/1940 ( Ford, les Raisins de la Colère ). Il fleurit toujours, se mariant souvent à d’autres genres: film noir, film à suspense, western, film à portée sociologique. Les plus grands réalisateurs s’y sont attelés: Capra, Lang, Fleming, Ray, Penn, Malick, Jarmusch, Eastwood. Mais aussi Wenders et Godard.
La suite à partir du 17 octobre avec bien d’autres choses…

G.R.

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