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En 1956, en RDA, une classe terminale de lycée réussit à écouter la radio de l’Ouest et apprend les « vraies informations » sur la répression de la révolte hongroise. Est décidée une minute de silence pendant le cours.
A partir de là, toute la bureaucratie éducative s’organise, se mettent en place les interrogatoires destinés à déstabiliser moralement les individus et le groupe. Est brandie la menace de l’interdiction de présenter le baccalauréat qui, pour beaucoup, est une chance de promotion sociale.
Les principaux protagonistes ont une personnalité bien définie ainsi que la caractéristique sociale des familles. On apprend à mieux cerner les caractères des adolescents Erik, Kurt, Théo et Lena, leur progression dans le sens de la responsabilité et de la solidarité.
L’aspect délétère de l’administration manipulatrice et sadique rend bien l’atmosphère irrespirable de la RDA.
Un film à ne pas rater. Beaucoup d’émotion à partir de cette histoire vraie tirée d’un récit fait par un des élèves.

Odile Orsini.

En 1956, trois ans après le soulèvement des ouvriers de Berlin-est, à Stalinstadt, sur la frontière polonaise, un groupe de lycéens apprend que la révolution est en cours à Budapest, puis qu’elle est réprimée dans le sang .

Ce sera pour eux l’occasion de discussions et d’initiatives collectives.

Ce film, adapté du livre autobiographique de Dietrich Garstka, nous donne un aperçu de la complexité des rapports sociaux et politiques en RDA dans ces années d’après-guerre.

Chaque personnage a ses contradictions et le scénario très bien écrit nous dévoile avec limpidité les imbrications de situations complexes. Pas de manichéïsme ni de simplification abusive, mais nous ne sommes jamais perdus dans cet imbroglio qui décrit avec finesse la vie quotidienne dans un état policier.

Une reconstitution de l’époque très soignée, une distribution impeccable contribuent à nous faire vivre de l’intérieur ces événements peu traités au cinéma.

A ne pas manquer aux 400 Coups.

                                                                                                                      Sophie Rakotomalala

 

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